Nos communautés Dans la région de la capitale nationale

Qu'il s'agisse du condo où vous vivrez vos plus grandes ambitions professionnelles, de l'unifamiliale où vous verrez grandir vos enfants ou de la Suite où vous vivrez la vie d'hôtel tous les jours, Brigil vous accompagne dans toutes les phases de votre vie, en vous offrant la gamme complète des habitations. 8000 ménages logés au cours des 30 dernières années , des deux côtés de la rivière des Outaouais, du centre-ville à la banlieue.

ENVIRONNEMENT

ÉLÉMENTS DE POLITIQUE D’INTÉGRATION DES PROJETS RÉSIDENTIELS AU MILIEU PHYSIQUE EXISTANT

Le Groupe Brigil Construction a protégé une vingtaine d’acres, soit près du tiers du projet Symmes, pour conserver dans leur état naturel un grand marais, deux cours d’eau et une île où la municipalité pourra aménager un parc de quatre acres. Le Groupe Brigil clôture les espaces verts pour empêcher un empiétement humain, en plus de cadastrer les bandes riveraines et d’en remettre la propriété à la Ville de Gatineau. Brigil a modifié ses conduits pluviaux pour assurer la survie d’un ruisseau dans le projet Symmes. Dans le projet Plateau du Parc, Le Groupe Brigil Construction protège les bandes riveraines pour assurer une connexion ininterrompue avec le parc de la Gatineau, permettant aux chevreuils et autres animaux de circuler à l’intérieur des projets domiciliaires, le long des cours d’eau. Le Groupe Brigil a aménagé une zone humide à l’intérieur du projet le Domaine Lorrain pour élargir l’habitat des rainettes faux-grillon, une espèce de grenouille protégée présente dans un marais voisin.

 

Le Groupe Brigil a pour politique de «défricher au minimum» les terrains qu’elle acquiert pour des projets domiciliaires. Si des arbres de qualité ne nuisent pas à la construction des maisons, ils seront conservés, rehaussant la valeur du projet et la qualité de vie des résidents. Brigil dépasse largement les normes municipales exigeant de planter sur chaque terrain un arbre d’au moins 50 cm. Pour les maisons à deux étages, Brigil plante un arbre en façade et deux à l’arrière. Pour les maisons de coin, le constructeur en ajoute trois sur le côté. Pour les maisons jumelées ou en rangée, un arbre à l’avant et un second à l’arrière sont prévus pour chaque unité, sans oublier les arbres additionnels pour les unités de coin. Dans le projet Walters (entre le chemin d’Aylmer et le chemin McConnell), ces arbres devront nécessairement être des chênes et les autoconstructeurs devront respecter les normes Brigil. Le Groupe Brigil fait un don majeur de 50 000 $ à la Fondation de la forêt Boucher.

BRIGIL: PROTÉGER L’ENVIRONNEMENT EN S’Y INTÉGRANT

Parler de l’environnement, c’est bien. Agir, c’est mieux. C’est ainsi que le Groupe Brigil Construction aborde la délicate question de la protection de l’environnement dans ses multiples projets domiciliaires. «Le fait d’être le plus important constructeur résidentiel au Québec entraîne des responsabilités majeures envers la communauté, dont celle d’agir en chef de file sur le plan environnemental», affirme Gilles Desjardins, président du Groupe Brigil Construction.

 

Cet énoncé se traduit par un souci quotidien de dépasser les normes municipales et provinciales en matière d’environnement; notre politique est d’intégrer les projets résidentiels aux milieux physiques existants plutôt que d’adapter brutalement les milieux physiques naturels aux impératifs de la construction. Le nouveau projet Plateau Symmes, dans le secteur Aylmer, en offre une démonstration éclatante. Le Groupe Brigil a en effet décidé de protéger une vingtaine d’acres, soit près du tiers du projet, pour conserver dans leur état naturel un grand marais, deux cours d’eau et une île où la municipalité pourra aménager un parc de quatre acres. «Ce parc, unique dans la ville de Gatineau, sera entouré d’eau et offrira aux résidents une vue superbe du marais, qui abrite une faune et une flore abondantes», explique Louis-Claude Boulard, directeur du marketing du Groupe Brigil Construction.

 

Cette grande zone de verdure ainsi que les cours d’eau seront protégés pour les générations futures, ajoute Pierrot Barrette, directeur du développement, parce que Brigil fait bien plus que s’abstenir d’y construire. L’entrepreneur clôture les espaces verts pour empêcher un empiétement humain, en plus de cadastrer les bandes riveraines (10 mètres de la ligne des hautes eaux) et d’en remettre la propriété à la Ville de Gatineau. «Personne ne pourra, dans dix ans, décider de mettre un cabanon dans le marais. Rien ne nous empêchait de vendre les bandes riveraines, même si elles sont protégées par la loi, mais nous avons tassé tout le projet, nous mettons une clôture, nous cadastrons et nous cédons ces terrains à la ville», ajoute M. Barrette. Ce dernier souligne en outre que Brigil a modifié ces conduits pluviaux pour assurer la survie d’un ruisseau dans le projet. 

 

Dans le projet Plateau du Parc (prolongement du boulevard des Grives entre le chemin Pink et le chemin de la Montagne), la protection des bandes riveraines assurera une connexion ininterrompue avec le parc de la Gatineau, permettant aux chevreuils et autres animaux de circuler à l’intérieur des projets domiciliaires, le long des cours d’eau. Dans le projet Domaine Lorrain, près de La Vérendrye et Lorrain, le Groupe Brigil a même aménagé une zone humide à l’intérieur du projet pour élargir l’habitat des rainettes faux-grillon, une espèce protégée de petites grenouilles présente dans un marais voisin.

 

Le Groupe Brigil a aussi pour politique de «défricher au minimum» les terrains qu’elle acquiert pour des projets domiciliaires. Si des arbres de qualité ne nuisent pas à la construction des maisons, ils seront conservés, rehaussant la valeur du projet et la qualité de vie des résidents. Par ailleurs, sur les terrains sans arbres, Brigil dépasse largement les normes municipales qui exigent que l’on plante sur chaque terrain un arbre d’au moins 50 cm. Pour les maisons deux étages, Brigil plante un arbre en façade et deux à l’arrière. Pour les maisons de coin, le constructeur en ajoute trois sur le côté. Pour les maisons jumelées ou en rangée, un arbre à l’avant et un second à l’arrière sont prévus pour chaque unité, sans oublier les arbres additionnels pour les unités de coin. Dans le projet Walters (entre le chemin d’Aylmer et McConnell), ces arbres devront nécessairement être des chênes, et les autoconstructeurs devront respecter les normes Brigil.

 

Le Groupe Brigil fait un don majeur de 50 000 $ à la Fondation de la forêt Boucher. L'argent ainsi offert servira à aider l’organisme à but non lucratif à préserver l’habitat naturel et ses écosystèmes, ainsi qu’à aménager la forêt pour la rendre accessible à tous.  Cette forêt représente plus de 700 acres de terrain boisé non protégé.

 

«Cette intégration de nos projets dans les milieux physiques naturels et ce dépassement presque systématique des normes ne nous sont pas imposés, conclut Gilles Desjardins. Nous ne sommes pas obligés. Mais nous y voyons une formule gagnante pour nous et pour les résidents des communautés Brigil. Nous y voyons une meilleure qualité de vie.»

PROTÉGER LA FAUNE PAR DES ACTIONS CONCRÈTES

Plateau Symmes

Plateau du Parc

 

Ruisseau Desjardins

Domaine Lorrain

Château Golf

Condos du Plateau

Vente d'inventaires Cliquez ici

Retour vers le haut du site